

La route sinueuse conduit à Miron. Au loin s’étendent les paysages éblouissants de la Galilée. Il semble que même le soleil est plus beau en Israël. Peut-on faire un voyage en Israël sans se rendre, au moins une fois, à Miron ? Ensuite, il est impossible d’oublier cette expérience spirituelle extraordinaire. Miron de Rabbi Chimon bar Yo’haï et de son fils Rabbi Eliézer. Miron du Zohar et de la cabbale. Miron des prières… On sent les Portes du Ciel s’ouvrir toutes grandes, et une douceur d’un autre monde emplit le cœur.
Quand on se trouve à Miron, on oublie tout. On oublie le beau soleil, la longue route, les paysages. On oublie le commerce et la chute précipitée des gouvernements. Quand on se trouve à Miron, on lève les yeux au Ciel et on se lie au Créateur. A part Lui, il n’y a rien au monde. Tout s’efface tout autour, tout s’évapore. Il n’y a que D. et le lien qui nous unit à Lui.
Mais quand la prière se termine et qu’on baisse la tête pour regarder tout autour, le sentiment le plus fort est la jalousie. Oui, la jalousie envers celui qui est tranquillement assis là, celui qui a la chance de venir là tous les jours et de se rapprocher de D. La jalousie envers celui qui s’approche de la pierre avec une telle simplicité et un tel naturel. Pour lui, la chance d’être à Miron ne se produit pas une fois dans la vie, ou toutes les quelques années. La jalousie envers celui qui vient sur la tombe de Rabbi Chimon chaque fois que quelque chose lui pèse sur le cœur.
Il est impossible d’apporter Miron en France. Mais il est possible, tout à fait possible, d’apporter la France à Miron.

Votre emploi du temps est si chargé que même la lecture de ce bulletin se fait aux dépens d’autre chose. Pratiquement personne ne peut s’offrir le luxe de prendre un congé pour partir en Israël dans le seul but d’aller prier à Miron. Mais il existe une troisième possibilité…
Koupat Ha’ir a des envoyés, vos envoyés en fait, à Miron pour vous.
Pendant quarante jours suivis, vos envoyés iront à Miron et s’approcheront de la pierre tombale pour apporter votre prière.
Quarante jours consécutifs ont une force spirituelle immense. Pendant quarante jours, Moché est resté à prier D. de pardonner la faute du peuple. Et le quarantième jour, D. a accepté sa prière. Depuis, chaque fois qu’un malheur est survenu, on a prié quarante jours de suite et la délivrance est arrivée. Quarante jours suivis à Miron, c’est beaucoup plus qu’on ne peut espérer ! Quarante jours de prière consécutifs…
Les envoyés que choisit Koupat Ha’ir pour prier à Miron sont tous des hommes extraordinaires dont le cœur pur et sensible s’émeut et s’élève en prière. Le mérite de la communauté qui leur fait confiance et leur remet ses requêtes fait d’eux des envoyés de la communauté dont la prière est écoutée. Et ce n’est pas un seul envoyé mais dix, un minyane. La prière de dix hommes, d’un minyane, est d’un autre niveau ; elle possède une force supérieure. Pendant quarante jours, quarante minyanim mentionneront votre nom et ceux de vos proches devant D. à Miron, sur la tombe de Rabbi Chimon.

Souvent, des gens appellent la Koupa pour faire part de leur admiration : « J’étais à Miron et j’ai vu le minyane prier avec une telle intensité ! Nous pensions que c’était une famille venue prier pour un malade. Nous avons appris ensuite que c’étaient les envoyés de Koupat Ha’ir. Quelle ferveur ! » ou : « Nous avons vu le minyane prier avec kavana, mot à mot. Nous les avons regardés avec admiration. Soudain, nous avons vu qu’ils terminaient, sortaient des feuilles et priaient pour les noms inscrits avec un tel sérieux et une telle émotion, que nous aurions voulu nous aussi en faire partie. Nous aurions voulu nous aussi être mentionnés dans cette prière. » Et ils font un don à Koupat Ha’ir et ajoutent leur nom à la liste le douzième ou le trente-deuxième jour, le tout étant d’être inscrit.
Car lorsqu’on assiste à cette prière, on ne peut s’empêcher de vouloir y être inclus, être lié à cette prière collective qui monte tout droit en Haut par le mérite de Rabbi Chimon bar Yo’haï.
De grands Rabbanim accompagnent ces prières le premier et le dernier jour. Ils viennent et s’attachent à ce groupe des donateurs de Koupat Ha’ir qui mérite qu’on prie pour lui quarante jours suivis à Miron.
Nous aussi, nous pouvons en faire partie.
La somme que nous donnons pour cela est distribuée à des foyers nécessiteux : des enfants pauvres, des personnes âgées, des malades, des hommes jeunes qui avaient l’avenir devant eux mais que les malheurs ont écrasés. Des familles comme tout le monde que la détresse rend progressivement méconnaissables. Cette somme que nous donnons leur est distribuée intégralement. Elle leur procure la joie et la lumière, la nourriture d’aujourd’hui et de demain, et leur permet de passer ces jours de fête relativement gaiement, sans baisser les yeux, de faim, de honte, de privation. Il n’est pas possible de régler tous les problèmes avec de l’argent, malheureusement. Mais tous les malheurs, sans exception, s’amoindrissent quand la situation économique s’améliore.

Cette amélioration de la situation des familles qui souffrent, c’est ce qui nous fait gagner l’agrément et la satisfaction de notre Père céleste. C’est ce qu’Il demande de nous : Il veut nous voir aider notre prochain, Il désire que chaque frère assiste l’autre. Il veut voir qu’en France, Ses enfants s’inquiètent de leurs frères pauvres en Israël et leur tendent la main.
Lorsque nous faisons un don, cela cause un agrément immense en Haut. Et quand nos envoyés s’approchent ensuite de la tombe de Rabbi Chimon à Miron, récitent des Téhillim, puis mentionnent notre nom, D. agrée leur prière et notre mitsva. Nous Lui avons causé du plaisir, puis nous nous approchons pour pleurer, demander, supplier et insister.
Les Portes du Ciel s’ouvrent de plus en plus grand.
Un nombre impressionnant d’histoires sont envoyées chaque année à Koupat Hai’r après les prières de quarante jours à Miron. Les donateurs voient la délivrance de façon imprévue, et ce n’est pas étonnant : quarante jours consécutifs, le minyane composé d’hommes exceptionnels, le don qui pave la voie, le mérite de Rabbi Chimon…
Le but du Créateur est de faire du bien à Ses créatures. D. désire nous donner une bénédiction qui soit pour notre bien. Notre don nous met dans une situation où le bien qui nous sera déversé d’en Haut sera une bénédiction, sera bienfaisant, sera source de bien.
Combien de joie nous causons à D. lorsqu’Il nous déverse cette abondance !

Quarante jours à Miron. Quarante jours de prière et de sanctification. Quarante jours pendant lesquels vos délégués seront présents et mentionneront vos prières devant D. Quarante jours au cours desquels votre nom sera envoyé en Haut par un minyane d’hommes au cœur chaleureux. Quarante jours pendant lesquels votre nom sera mentionné et votre don se présentera pour annoncer : « Voilà que monte la prière de celui qui a fait un don pour Tes enfants en détresse ! Voilà que monte la prière de celui qui aide Tes enfants et qui accomplit Ta volonté ! »
Quarante jours semblables, quarante jours de présence à Miron… et nous pouvons espérer une proche délivrance !