100,000 secondes de prière à Yom Kippour Comment l’organiser ? Qui est prêt à renoncer à la prière de Néila à la synagogue afin de prier au Kotel pour les donateurs de Koupat Ha’ir ?
Personne. Mais nombreux sont ceux qui posent cette question. A propos de Néila, de Kol Nidrei, du Moussaf, et de toutes les prières. Comment est-il possible d’organiser des roulements d’envoyés au Kotel pendant tout Yom Kippour ? Qui peut rester au Kotel pendant ces prières exceptionnelles ? Qui renoncerait à sa prière à la synagogue pendant Yom Kippour ? Comme toujours, il s’avère que lorsqu’on le veut beaucoup, on peut. Les trente-six membres de l’équipe des envoyés de Koupat Ha'ir au Kotel se sont organisés de façon à ce qu’il y ait trois hommes en permanence devant le Kotel. Il existe en ville des minyanim de Kol Nidrei dès l’allumage des bougies et il y en a d’autres qui le récitent presque au coucher du soleil. Certains minyanim commencent tôt la prière d’Arvit et d’autres, très tard. La prière individuelle de Moussaf, on peut la faire à vathikine, et participer à la répétition de l’officiant à un minyane beaucoup plus tardif, et c’est la même chose pour Néila. Selon un roulement prévu d’avance, les envoyés de Koupat Ha'ir se relaient au Kotel de façon à ce que chacun puisse faire ses prières à la synagogue, posément et en privé, ainsi que prier pour les donateurs au Kotel après avoir récité des Téhillim. Ainsi, des prières sont récitées pour les donateurs de Koupat Ha'ir de façon continue depuis deux heures avant Yom Kippour jusqu’à la fin du jour saint. 100,000 secondes consécutives, sans interruption. Autrefois, et aujourd’huiLe livre des Téhillim sera récité en entier douze fois devant le Kotel. Chaque nom et chaque requête seront mentionnés douze fois devant D., face aux Portes du Ciel ouvertes, à Yom Kippour. Autrefois, les hommes ne rentraient pas chez eux la nuit de Kippour. Ils restaient à la synagogue pour réciter tout le livre des Téhillim. Les plus zélés parvenaient à le réciter deux fois, une fois pour eux-mêmes et une fois pour leur famille. Et aujourd’hui ? Les gens sont plus faibles, et peut-être comprenons-nous moins bien la sainteté et la puissance de Yom Kippour. Les synagogues se vident après la prière du soir et les gens rentrent dormir. Réciter tout le livre des Téhillim ? Qui en est capable ? La prière commence tôt le lendemain matin et se termine après Néila. Même s’il y a une pause au milieu de la journée, on l’utilise pour se reposer et reprendre des forces. Qu’adviendra-t-il de la récitation des Téhillim ? Les envoyés de Koupat Ha’ir réciteront douze fois le livre des Téhillim au Kotel. Pour vous. Douze fois ! Pendant toute la journée, à chaque instant, leur prière pour vous monte au Ciel. Les noms sont mentionnés toutes les deux heures. Avant Kol Nidrei, pendant Kol Nidrei, entre Kol Nidrei et Arvit, pendant Arvit, pendant la nuit, avant le lever du soleil, pendant la prière du matin, pendant la prière silencieuse de Moussaf, avant et pendant Min’ha, quand vous vous préparerez à Néila, quand vous affirmerez votre acceptation du joug de la royauté céleste, lorsque vous crierez « Hachem Hou HaElokim ! » Pendant tous ces moments sacrés, vos envoyés réciteront des Téhillim pour votre mérite. Au cours de toute la journée, votre mitsva de tsédaka ira devant vous et vous protégera. C’est vrai, vous auriez aimé réciter le livre des Téhillim vous-même. Mais auriez-vous pu le réciter douze fois ? Auriez-vous pu, en le récitant, accomplir la mitsva de tsédaka de la meilleure façon qui soit ? Avez-vous quelque chose qui puisse remplacer un don à la tsédaka de Koupat Ha'ir, après tout ce qu’ont dit nos Grands Maîtres ? Parfois, le remplacement est encore meilleur que l’original. Un don à Koupat Ha'ir, c’est un don qui vous fait acquérir les mérites de la tsédaka, de l’obéissance aux directives de nos Grands Maîtres, du livre des Téhillim, des prières en votre faveur. C’est un acte que nous nous devons de faire, que nous désirons faire. Faire partie de ceux pour lesquels on prie au Kotel à Yom Kippour, dont le nom est mentionné douze fois devant D., c’est un mérite immense, une défense très forte. Puissions-nous être inscrits pour une bonne et longue vie et pour la paix !
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