Il existe un tas de raisons pour lesquelles je ne peux pas faire de don à Koupat Ha’ir
aujourd’hui:
- Je n’ai pas tellement les moyens,
- Je ne suis pas millionnaire,
- Je ne peux pas donner sans arrêt.
- Ces sommes s’ajoutent en fin de compte, qu’est-ce qu’ils croient ?
- Ils m’envoient trop de bulletins.
- Je suis sûr(e) que tous ces dons sont indispensables aux nécessiteux mais quand même,
- Je ne suis pas directeur de banque.
Cher donateur, cette fois-ci en particulier, avant d’aider les pauvres, vous vous aidez vous-même.
Nous voulons vous rappeler des mots écrits dans la Torah.
Voici une citation connue de la Guemara Taanit 9 :
« Le fils de Rech Lakich demanda à Rabbi Yo’hanan : ‘Que veut dire le verset assèr taasser ?’
Rabbi Yo’hanan répondit : ‘Assèr bichvil chétitacher’ – prélève la dîme pour que tu
t’enrichisses.
L’enfant demanda : ‘Comment le savez-vous ?’
‘Va essayer par toi-même’ répondit-il.
‘Est-il permis de mettre D. à l’épreuve ?’
‘C’est interdit pour tout, sauf pour une chose, comme il est écrit : ‘Mettez-Moi à l’épreuve en ceci, dit D. … Et Je vous déverserai une bénédiction sans limite’. »
Vous entendez ? « Mettez-Moi à l’épreuve » !
Quelle est cette épreuve ? ‘Prélève la dîme pour que tu t’enrichisses’. Donnez la tsédaka pour devenir riche, pour bénéficier d’une bénédiction sans limite.
Il est vrai que Koupat Ha’ir frappe souvent à la porte. Mais le moment est venu de connaître la vérité : si vous donnez à Koupat Ha’ir, vous aurez la possibilité de rencontrer le Créateur et de voir Sa bénédiction, vous aurez une occasion de vous enrichir.
Donnez la tsédaka et croisez-vous les bras en attendant de voir la bénédiction arriver. Le moment de l’épreuve est arrivé. A présent, attendez en sachant que toutes les paroles de la Torah sont vraies et vous verrez la promesse se réaliser.
Nous vivons dans un monde où nous ne voyons pas clair – les justes souffrent et les
méchants réussissent. Le Maître du monde est caché. Un jour viendra où tous les mystères seront résolus mais en attendant, nous avançons dans un monde de dissimulation.
Mais dans cette mitsva de charité, c’est différent. Le Créateur nous a donné 613
commandements, et une seule possibilité de mise à l’épreuve. Donnez la dîme et éprouvez le Maître du monde. Il bouleversera les données, changera les lois de la nature, et vous fera bénéficier d’un miracle. Il vous promet dans la Torah : donnez les dîmes et vous deviendrez riche.

Le Choul’hane Aroukh, Yoré Déa 247, tranche : « La tsédaka rend riche. Et il est interdit d’éprouver le Saint béni soit-Il, sauf pour cette chose-là ». Et le Chakh commente : « [Cette bénédiction] arrivera certainement ».
Lorsqu’un bulletin de Koupat Ha’ir vous parvient, ne le jetez pas. Tenez-le bien en main, c’est une occasion pour que l’amour du Créateur se dévoile. C’est une promesse explicite.
Vous croyez qu’il existe un Créateur ? Vous avez foi que la Torah est vraie ?
Vous mangez de la matsa à Pessa’h ? Vous croyez que D. a promis que la tsédaka enrichit ?
Toutes ces choses sont écrites dans la Torah.
Le Créateur ne nous promet pas de nous garder en vie à chaque instant. Chaque jour est un présent renouvelé. Il ne promet pas de faire tomber la pluie. Il ne nous promet pas notre sagesse et notre faculté de marcher, mais Il nous promet explicitement une chose, et nous propose même de L’éprouver pour le vérifier : si vous donnez la tsédaka, Il vous rend riche.
Vous hésitez encore à faire un don cette fois ? Si vous ne le faites pas pour les pauvres, faites-le pour vous-même.
Un jour exceptionnel est à notre porte, un jour propice à la parnassa. Ne voudriez-vous pas y ajouter la promesse : « pour que tu t’enrichiss*s » ?
Le mardi de la Parachat Béchala’h, jour propice pour prier pour la parnassa, vous bénéficiez d’une occasion exceptionnelle. Un don à Koupat Ha’ir réunira deux promesses rares écrites dans la Torah.
Marquez cette date dans votre calendrier. Ce sera un jour décisif dans votre vie.
Comment osons-nous le promettre de façon si catégorique ?
C’est parce que cette promesse n’est pas la nôtre mais celle du Créateur. Et Il réalise
toujours Ses promesses.
Imaginez votre vie transformée grâce à de l’argent qui, pour l’instant, vous manque. Vous avez donné la tsédaka ? Maintenant, le Chakh dit dans le Choul’hane Aroukh en deux mots : « [Cette bénédiction] arrivera certainement ». Votre rêve est sur le point de se réaliser. Il s’agit d’une promesse accompagnée de l’amour du Créateur envers ceux qui donnent la charité.
Dans la Torah, deux promesses seulement sont écrites à propos de la parnassa :
« Ses revenus seront toujours suffisants » à propos de la Parachat Hamann.
« Prélève les dîmes, pour que tu t’enrichiss*s », à propos du don à la charité.
Cette semaine où nous lisons dans la Torah le passage concernant la manne, si nous faisons un don à la Koupa, ces deux promesses s’associeront.