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  Question : On voit partout des affiches portant le slogan « Koupat Ha’ir – vos matanot laévyonim en espèces, en main, le jour même ». Que signifie ce slogan qui est attaché à Koupat Ha’ir presque depuis sa fondation ? Dans tous les autres domaines, Koupat Ha’ir introduit des changements mais en ce qui concerne Pourim, elle reste sur ces principes. Pourquoi ? Réponse : Ces mots-là sous-entendent une application, un effort et un engagement infinis pour assurer des standards si hauts qu’il n’en existe pas au-dessus d’eux. Ils dépassent les forces humaines et si nous n’étions pas aidés par le Ciel chaque année, nous ne pourrions pas continuer à les assurer. Q. : Des personnes vraiment nécessiteuses– pourquoi est-ce si difficile de les trouver ? Quel haut niveau cela présente ? Quelle est la différence entre les pauvres de Pourim et la liste des nécessiteux de toute l’année ? R. : Il existe une « petite » différence, qui implique des centaines d’heures de préparation, un travail minutieux sur des dossiers et des documents, des décisions cruciales, et des consultations avec les Rabbanim de la Koupa et avec nos Grands Maîtres. Une personne vraiment nécessiteuse, nousdisent nos Maîtres, c’est celle qui n’a pas de quoi assurer ses dépenses alimentaires actuelles. Parfois, des soins dentaires sont très urgents – peut-être plus que du pain parce que les douleurs sont plus intolérables que celles de la faim – mais ce ne sont pas les « besoins pour le repas » que préconise la halakha en ce qui concerne Pourim. Koupat Ha’ir paie les soins dentaires directement aux dentistes afin d’économiser de l’argent et de garantir que les sommes de la Koupa seront versées pour assurer les besoins fixés d’avance. Mais les dentistes, en tout cas ceux que nous connaissons, ne sont pas considérés comme des pauvres. Il arrive parfois qu’il faille absolument remettre à neuf un appartement. Koupat Ha’ir en assure le budget, par exemple dans les foyers où les enfants sont instables, ou dans des cas de graves malades ayant besoin de conditions sanitaires particulières. Mais l’argent pour ces travaux ne sont pas des "matanot laévyonim ", même quand on doit les faire pour des raisons vitales telles que celles-ci. Un rattrapage scolaire est parfois critique mais ce n’est pas non plus un besoin alimentaire qu’on peut payer avec les matanot laévyonim. Pour décider qui répond aux critères rigoureux de « évyonim » (personnes vraiment nécessiteuses), on se concerte des jours entiers, on peut même dire des semaines, avant Pourim. En cas de doute, les responsables présentent les questions aux Grands Maîtres de notre génération. Cela semble très simple, mais cela ne l’est tellement pas… Q. : Que fait-on pour toutes les familles qui ne sont pas des évyonim ? R. : Elles reçoivent leur allocation dans le cadre habituel, mais pas le jour de Pourim. Koupat Ha’ir ne les abandonne sûrement pas. Q. : Que veut dire « en espèces » ? A quoi servent ces emprunts gigantesques que fait Koupat Ha’ir avant Pourim ?
R. : Aucun philanthrope n’est venu poser sur la table 9 millions de chékels pour les prêter à Koupat Ha’ir. Aussi, pour réunir cette somme immense, un travail acharné est nécessaire. Nous pensons toujours que cette tâche est insurmontable mais par miracle, elle finit par menée à bien. Réunir cette somme, sans payer d’intérêts bien sûr, est une entreprise très difficile. Nous voulons que l’argent soit remis aux familles en espèces le jour de Pourim afin qu’elles puissent acheter le nécessaire pour le repas de fête. C’est un gros problème. Pensez à ce que représente le fait de compter de telles sommes d’argent, de les introduire dans des enveloppes fermées, de veiller à ce que les enveloppes ne se mélangent pas, de faire parvenir ces sommes au domicile des familles le jour même de Pourim… L’année dernière, par exemple, pas une seule enveloppe n’a disparu, pas même pour un moment. Statistiquement, pour qu’aucune enveloppe ne disparaisse dans ce système complexe, il faut un miracle. Q. : Vous ne rencontrez pas d’incidents ? Pourim, c’est un jour tellement imprévisible ! R. : Si, des incidents se produisent. C’est pour cela que nous nous préparons à parer à tout ce qui risque d’arriver. Nous installons des centres d’urgence pendant toute la journée de Pourim, du personnel de remplacement, des envoyés prêts à aller régler les problèmes, et des personnes dont l’unique rôle est d’attendre les incidents et de les résoudre quand ils arrivent. Chaque élément du système a une roue de secours prête à l’emploi, et lui-même a une roue de secours pour plus de sécurité. Toute la journée, nous vérifions ce qu’il se passe, nous recevons les comptes rendus des messagers et des secrétaires. Le système de distribution travaille à un rythme fou, pas moins que le système de réception des dons considérables et d’inscription des noms pour les prières. Q. : Que signifie « en main » ? « Des personnes vraiment nécessiteuses », nous l’avons compris, « en espèces », aussi. Mais pourquoi les dons doivent-ils être remis « en main, le jour même » ? R. : Quiconque fait un don par carte bancaire pour les matanot laévyonim (même s’il est étalé sur plusieurs mois) ou par chèque, Koupat Ha’ir lui prête de l’argent pour parvenir à la somme totale, et transmet toute la somme de ses matanot laévyonim en espèces le jour même de Pourim. Un homme donne 180 euros, disons, pour les matanot laévyonim. Il fait un don par carte bancaire étalé sur 5 mois. Il sait que chaque mois, 36 euros seulement seront pris sur son compte. Koupat Ha’ir prend toute la somme, 180 euros, et la fait parvenir en main à des pauvres le jour de Pourim. C’est la même chose pour celui qui fait un don en chèque, ou qui fait un don en 12 prélèvements pendant un an. Et cette somme arrive le jour de Pourim, au moment où les nécessiteux en ont tant besoin. Elle leur permet, un jour par an, d’oublier leurs malheurs et de fêter ce jour avec un repas abondant… Pour que l’argent leur arrive le jour même, c’est tout un programme ! Nous savons tous que la joie est vécue au moment où l’on reçoit un don inattendu, le jour même où l’on peut l’utiliser. Cet élan de joie, l’essentiel de la mitsva de matanot laévyonim, Koupat Ha’ir veut pouvoir l’éveiller précisément le jour de Pourim. Il serait certes plus simple, comme le font certaines organisations, de donner une enveloppe à l’avance en disant de l’ouvrir seulement à Pourim. Mais non. Même s’il était plus facile de donner l’enveloppe avant, Koupat Ha’ir désire offrir cette joie aux pauvres le jour même de Pourim. Pour cela, il faut mettre en place une structure logistique très compliquée. Des dizaines de messagers sont prêts à l’avance, des centaines de maisons servent de points de distribution des enveloppes. C’est le résultat d’un travail minutieux qui est accompli des mois à l’avance. Des dizaines de personnes viennent se porter volontaires et consacrer leur Pourim aux nécessiteux. Pendant toute la journée, le public transmet ses dons par téléphone ; pendant toute la journée, de nouvelles enveloppes sont envoyées parallèlement. Pendant Pourim, il n’y a pas une seconde pour respirer, a pas une minute superflue. La plupart des volontaires oublient de manger et de boire… Tout cela pour pouvoir donner vos matanot laévyonim le jour même de Pourim. Vous avez transmis votre don de matanot laévyonim avant Pourim ou la nuit de Pourim ? Votre don sera envoyé dès le matin. Vous l’avez fait le matin ? Il sera envoyé le matin, aussi vite que possible. Vous vous en êtes souvenu l’après-midi seulement ? Il sera envoyé l’après-midi, d’autres nécessiteux les attendent. Jusqu’au coucher du soleil, cette organisation gigantesque est en activité…
Les matanot laévyonim de Koupat Ha’ir sont la mitsva que vous pouvez envoyer au Créateur, aussi beaux que possible, aussi honorables, aussi vrais, accompagnés de la bénédiction des Grands Maîtres de notre génération. Car lorsqu’on fait un don du coeur, on le fait avec tout son coeur, dans les meilleures conditions, avec le plus grand soin. En un mot : on le fait avec Koupat Ha’ir. Pour transmettre vos matanot laévyonim, cliquez ci dessous:
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