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 Tous les ans arrive le moment de vérité où vous tenez en main votre argent et où vous demandez « à quels nécessiteux » le donner pour accomplir la mitsva de matanot laévyonim. Quand il s’agit d’une mitsva qui est essentielle ce jour-là, il est important pour vous de l’accomplir au mieux, davantage encore que votre argent de charité de toute l’année.
Comme dans d’autres domaines de votre vie, vous cherchez à savoir ce que dit la halakha (la loi juive), à comprendre ce que demande la Torah. Vous choisissez de lever les yeux vers nos Grands Maîtres mais là aussi, vous êtes déconcerté car chaque organisation de charité cite un encouragement en sa faveur prononcé par nos Grands Maîtres. Que faire ?
Si vous aviez le moyen de rester à côté de nos Grands Maîtres le jour de Pourim après la lecture de la Méguilla et que vous voyiez ce qu’ils font, vous auriez une excellente réponse quant à la tsédaka à laquelle destiner votre argent de matanot laévyonim. Vous pourriez connaître le secret, savoir à qui Rav ‘Haïm Kaniewsky, par exemple, donne ses matanot laévyonim.
L’année dernière, Rav Kaniewsky a révélé son opinion : « La personne qui veut accomplir la mitsvade la meilleure façon, qu’elle donne les matanotlaévyonim par l’intermédiaire de Koupat Ha’ir. C’est comme cela que je fais chaque année. » Voilà, le secret nous a été révélé : que fait le Rav lui-même lorsqu’il veut accomplir la mitsva au mieux ? Malgré l’abondance des organisations de charité, il choisit Koupat Ha’ir pour remettre ses matanot laévyonim.
Beaucoup de gens voudront sûrement demander « pourquoi ? » Pourquoi préfère-t-il Koupat Ha’ir? Pourquoi soutient-il Koupat Ha’ir de façon simarquée ?
La réponse se trouve dans une lettre remarquable que Rav ‘Haïm Kaniewsky a écrite voici un peu plus d’un an. Comme si nous étions entrés chez lui et l’avions entendu parler, Rav Kaniewsky révèle son opinion en détail à propos de Koupat Ha’ir. Cinq lignes seulement, mais quel contenu ! Lisez vous-mêmes.
 Confieriez-vous votre salaire à un étranger qui passe dans la rue ? Vous ne voudrez certainement pas non plus donner votre tsédaka à n’importe qui. Vous ne voudriez pas que votre argent soit mal utilisé. Si l’on prend de l’argent d’ici, qu’on le fait passer là-bas, si chaque responsable agit selon ses idées à lui, qui sait quel est le résultat…
C’est peut-être la raison pour laquelle Rav ‘Haïm Kaniewsky commence sa lettre par : « Je connais les responsables » il les connaît de près, il les côtoie, et il leur fait entièrement confiance. Il prend la responsabilité d’affirmer au public qu’ils sont « dignes de foi et honnêtes ». Il n’est pas donné à tout le monde de recevoir un certificat d’honnêteté de la part d’un Grand Maître. S’il avait le moindre doute, le Rav n’aurait pas écrit cela noir sur blanc.
Les hommes dignes de foi et honnêtes sont très vigilants quand il s’agit de l’argent de la communauté et l’utilisent de façon très prudente. Chez les responsables de Koupat Ha’ir, il n’existe pas d’argent sans provenance claire. Tout est inscrit, tout est légal, tout est propre.
Il en est de même de la distribution de la tsédaka : lorsque «les responsables sont des hommes dignes de foi et honnêtes», la distribution est équitable, sans la moindre préférence. Quiconque a besoin d’aide s’adresse à la Koupa et remplit un formulaire. Le Conseil des Rabbanim vérifie chaque demande attentivement et quiconque est dans le besoin est aidé.
Votre argent est en de bonnes mains. Les responsables s’assurent qu’il parvienne à des familles nécessiteuses et soit employé au mieux.
 Koupat Ha’ir existe depuis plus de dix ans. Des milliers de cas de détresse se sont présentés à elle pendant ces années-là, des centaines de questions critiques. Quand la caisse de charité est la plus grande du monde, il faut prendre des décisions pratiquement tous les jours.
A la suite d’un Appel, de l’argent arrive à Koupat Ha’ir. Faut- il accroitre l’allocation déjà donnée aux familles ou faut-il distribuer cette somme à de nouvelles familles qui attendent leur tour ?
Dix ans, c’est une période suffisante pour évaluer les responsables. Et voici que Rav Kaniewsky affirme clairement : « qui demandent chaque chose ». d’un homme ordinaire n’est pas comparable à celle d’un Grand Maître. Koupat Ha’ir a le privilège de pouvoir entrer à chaque moment chez le Rav pour recevoir sa décision quant aux questions qui se posent. Ce ne sont pas les responsables qui décident que faire de l’argent des donateurs, mais nos Grands Maîtres, selon les directives de la Torah.
Quand vous donnez la tsédaka, vous êtes content de savoir que c’est Rav Kaniewsky qui décidera comment l’utiliser. Car en fait, les responsables ne font rien de leur propre initiative : ils consultent le Rav chaque fois qu’une question se pose. S’il écrit : «qui demandent chaque chose », c’est parce qu’il est bien placé pour le savoir.

 Savez-vous ce que cela représente ? Les responsables de Koupat Ha’ir, qui consacrent leur jours et leurs nuits à la Koupa, n’ont jamais pris un sou pour eux- mêmes. Ils n’ont jamais reçu de fiche de paie pour leur travail. Ils travaillent pourtant du matin ou soir… C’est parce qu’ils sont convaincus que c’est là leur devoir, et leur privilège. Leur salaire leur sera certes versé au monde futur, à la mesure de leur dévouement, mais dans ce monde, ils ne prennent pas un sou. Pas vingt pour cent, pas un pour cent. Rien.
Rav ‘Haïm Kaniewsky certifie dans sa lettre que les responsables sont bénévoles. Là où d’autres trouvent des passe-droits, ils cherchent à être plus rigoureux. L’argent de tsédaka que les donateurs envoient est consacré aux pauvres et ne sert pas à faire vivre les responsables.
Peu d’entre nous auraient pu suivre un chemin si difficile. Seules des personnes particulièrement dévouées et désintéressées sont capables de consacrer des heures chaque jour à une œuvre sans recevoir la moindre rémunération. Ceux qui sont à la tête de l’empire de Koupat Ha’ir appartiennent à cette rare sorte de gens. Ils ont mérité que Rav ‘Haïm Kaniewsky leur décerne ce compliment exceptionnel qui leur revient de droit : « Je connais les responsables qui sont des hommes dignes de foi et honnêtes, qui demandent chaque chose et qui agissent bénévolement ». A présent que notre Maître en témoigne, les faits sont clairs.
 Lorsque vous faites un don à la tsédaka, et en particulier à Pourim, vous vous dites : je ne veux pas donner mon argent de tsédaka à des familles qui auraient pu se débrouiller sans moi. Je veux le donner à une personne vraiment nécessiteuse, qui a besoin de mon argent pour vivre.
Dans les classeurs secrets de Koupat Ha’ir sont conservés des milliers de cas de détresse. Par exemple: une femme amputée des deux jambes dont le mari est atteint du cancer et qui a de jeunes enfants. Ou encore : un père dont les quatre enfants sont sourds et dont la femme est invalide. Il y a aussi un veuf dont les enfants souffrent d’une maladie intestinale rare et dont les soins lui coutent des milliers de chekalim par mois…
« Nombre d’entre eux étant des cas de vie ou de mort» les faits sont là. Notre Maître connaît la Koupa et les cas dont elle s’occupe. Il ne s’agit pas seulement de cas graves et tristes, pas seulement de personnes vraiment nécessiteuses, mais de bien plus que cela : des familles que la pauvreté risque de conduire à la mort, D. en préserve. Leur vie dépend de votre don.
Vous donnez à manger à des personnes qui ont faim! Leur vie dépend de votre don…
 Notre Maître écrit clairement : vous faites un don à Koupat Ha’ir – vous donnez la charité à des milliers de gens. Votre argent s’associe à une caisse, et cette caisse est distribuée entre des milliers de pauvres. Sept mille familles, cela veut dire au moins quarante mille pauvres.
Vous prenez l’argent que vous destinez aux matanot laévyonim et vous donnez ainsi à manger à des milliers de personnes. Donner à une seule personne, ce n’est pas comparable à donner à des milliers. Des milliers d’enfants sont rassasiés grâce à vous.
Si vous voulez que le mérite d’avoir nourri des milliers de personnes vous soit compté, donnez votre argent par l’intermédiaire de Koupat Ha’ir.
 Vous avez décidé que nos Grands Maîtres décideront pour vous, vous faites confiance à la Koupa qui est dirigée par des bénévoles. Vous choisissez de lui donner votre tsédaka pour des milliers de personnes, dont un grand nombre sont des cas de vie et de mort.
Vous avez décidé que Koupat Ha’ir est l’organisation qui transmettra votre don.
Mais ce n’est pas tout…
Nous ne connaissons certes pas la récompense des mitsvot, mais Rav ‘Haïm Kaniewsky écrit des mots sans équivoque.
Nous envoyons nos enfants à l’école le matin mais nous éprouvons une inquiétude sourde : pourvu que tout se passe bien, que rien de mal ne leur arrive, qu’ils rentrent en bonne santé… Nous ressentons une douleur bizarre et nous espérons : pourvu que ce ne soit rien de grave, pourvu qu’on ne découvre aucune maladie dangereuse. Nous regardons autour de nous et nous voyons malheureusement des gens qui ont tout perdu en quelques secondes.
Voici une lettre contre toutes ces craintes, une chambre protégée pour nous et notre famille : « La tsédaka à Koupat Ha’ir est digne de protéger et de délivrer de tout malheur ». Nous sommes protégés, préservés. Rien de mal ne nous arrivera, toutes nos craintes sont infondées. Nous sommes entrés dans le domaine protégé de Koupat Ha’ir. 
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