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Une fiole d'huile pure, intègre et impeccable.

Rav 'Haim Kanievsky dans une lettre manuscrite : ''La Tsédaka à Koupat Ha'ir est une fiole d'huile pure, intègre et impeccable…elle mérite de protéger, de sauver et d'apporter des Yechouot.''

Ce sont les mots les plus simples et les plus clairs qui soient. « La tsédaka de Koupat Ha’ir est une fiole d’huile pure, intègre et impeccable » – quelle phrase incroyable ! Notre Maitre témoigne que « Koupat Ha’ir » est épurée, car ses activités résistent à l’épreuve de la transparence. Elle est toute vérité et honnêteté.

« Une fiole d’huile pure » ! La base du miracle de Hanoucca, c’était cette huile d’olive pure grâce à laquelle les lampes de la ménora ont éclairé. Elle représente la victoire de l’esprit sur la matière, de la sainteté sur l’impureté, du judaï??sme sur la culture grecque. La fiole d’huile pure est, dans toutes les communautés juives, l’expression de cette profondeur qui est l’assise du judaï??sme authentique. Koupat Ha’ir est la fiole d’huile pure de notre génération… Qui peut saisir la puissance de cette expression, le lien qu’exprime notre Maitre entre « la fiole d’huile pure » et Koupat Ha’ir ? Car sans elle… des milliers de familles le savent, des dizaines de milliers de pauvres auraient été jetés à la rue. Des milliers de malheurs auraient causé la ruine de belles familles. Des milliers d’enfants auraient terminé leurs journées dans les rues et leurs tentations… Rav ‘Haï??m Kaniewsky le sait bien et affirme : la fiole d’huile pure de cette génération n’est autre que « Koupat Ha’ir ».

 

Suivons leurs traces

Nous avons décidé d’entrer voir nos Grands Maî??tres lorsqu’ils allument les lampes de Hanoucca. Nous nous sommes rendus chez nos plus grands Rabbanim, nous avons entendu chanter diverses mélodies, vu différentes Hanoukiot, découvert des coutumes variées. Mais une coutume particulière revient chez tous nos Grands Maî??tres : juste après l’allumage des lampes de Hanoucca, nos Grands Maitres donnent la tsédaka à Koupat Ha’ir. Quelle que soit son origine ou sa coutume, pas un seul n’a omis de le faire. Immédiatement après avoir allumé les lampes, nos Grands Maitres ont donné la tsédaka à Koupat Ha'ir. Allumer les lampes sans donner la tsédaka, c’est tout à fait différent.

Quand nous nous trouvons près de notre Hanoukia, nous suivons la voie qu’ils nous ont indiquée et faisons un don à Koupat Ha’ir, un don qui fait partie intégrante de notre Hanoucca. Pour chaque question importante, nous levons les yeux vers les Rabbanim qui se trouvent au-dessus du labyrinthe, eux qui comprennent mieux que nous comment il est bon, juste et avantageux d’agir. Dans chaque chose, nous essayons de suivre leur voie. Et nous le ferons certainement dans un domaine susceptible d’ouvrir les Portes célestes en

notre faveur. Si tous nos Grands Maitres ne manquent pas de donner la tsédaka à Koupat Ha’ir au moment de l’allumage des lampes de Hanoucca, il est bon pour nous d’adopter cette coutume. Sans distinction d’origine ou de communauté, nos Maitres pensent que cette tsédaka est bonne pour nous et notre famille, et pour quelque vingt mille pauvres qui manquent des nécessités de base.

Dès que nous aurons allumé les lampes de Hanoucca, nous nous rappellerons : « Une minute ! Est-ce que j’ai donné la tsédaka à Koupat Ha’ir ? »

Nous désirons toutes les bénédictions : la santé, la satisfaction, la paix, la pureté, la crainte du Ciel et l’amour de la Torah, la parnassa…. Un don à Koupat Ha’ir nous aidera à ouvrir le conduit divin pour les diriger vers nous.