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La Kamya de Rabbi Yéhouda Pétaya

La Kamya de Rabbi Yéhouda Pétaya Za’’l Par le mérite de la Tsédaka, assurez-vous une protection pour chaque jour de l’année à venir. Faites un don de 78 euros par mois pendant 12 mois où 936 euros et recevez un cadeau exceptionnel : La Kamya qui aide dans chaque domaine, comme l’a affirmé le cabaliste Rav David Batsri.

Quiconque connait un peu le monde de la kabbale a probablement déjà

entendu le nom que tout le monde prononce avec admiration : Rabbi Yéhouda

Pétaya, un grand kabbaliste vivant en Israël voici 80 ans.

Une photo connue montre une maison modeste près de laquelle des dizaines

de gens se pressent. Ils attendent de bénéficier d’une bénédiction de Rabbi

Yéhouda, de lui demander d’interpréter leur rêve et peut-être, peut-être, de

recevoir une kamya (un talisman). « Quand tu as chez toi une kamya de Rabbi

Yéhouda, se murmurent-ils les uns aux autres, tu vois s’ouvrir les portes de la

santé, de la parnassa, de la protection divine, du bon zivoug (partenaire)… ».

 

Qu’avons-nous, donateurs de Koupat Ha’ir, à voiravec tout cela ? Ecoutez bien ! Vous allez bientôt découvrir comment tout cela vous concerne

directement, de façon surprenante. Ce que beaucoup de savent pas, c’est que Rabbi Yéhouda Pétaya a laissé un héritage très précieux : une boite de kamyot. Ce coffret se trouve chez son éminent petit-fils Rabbi David Batsri chlita, Roch Yéchiva de la yéchiva kabbalistique Chaar Hachamayim, le plus grandkabbaliste d’Israël aujourd’hui. Ce coffret est si précieux qu’il n’est pas ouvert fréquemment. Il contient un héritage spirituellement et matériellement inestimable.

Les Rabbanim de Koupat Ha’ir entrent en tremblant à la yéchiva de Rav Batsri. Il n’est pas nécessaire d’expliquer au Rav ce qu’est Koupat Ha’ir, la plus grande caisse de charité du monde qui aide chaque mois des dizaines de milliers de

démunis. Les Rabbanim lui racontent que la Koupa doit être remplie pour pouvoir continuer à distribuer des fonds. Ils viennent lui demander pour les donateurs de Koupat Ha’ir ce qu’ils n’auraient jamais osé demander pour eux-mêmes : une

kamya. Un homme qui accepte de faire un don à Koupat Ha’ir, qui donne de son argent pour les pauvres d’Israël, qui prend à coeur la souffrance des

pauvres – pour lui, ils prennent le courage de demander… une kamya, mais pas n’importe laquelle : une kamya venant du coffret des

trésors, une kamya de Rabbi Yéhouda Pétaya. Rav David Batsri écoute leur requête, puis fait ce qu’il n’a pas fait pendant quarante ans : il apporte

le coffret des kamyot. Pendant quarante ans (!), ce coffret était fermé ; personne n’a touché ce trésor. Les collectionneurs auraient certainement payé des centaines de milliers d’euros pour l’obtenir. Des hommes ordinaires auraient été sans doute heureux de recevoir en cadeau l’une des rares kamyot de ce coffret.

Ces kamyot ont été posées sur des malades, et ceux-ci ont guéri ; elles ont accompagné des voyageurs, qui ont échappé aux dangers ; elles sont restées dans la poche d’hommes d’affaires, qui ont bénéficié d’une aide divine surnaturelle. Des parent sont envoyé leur fils unique au loin en le munissant d’une kamya. Ils ont posé une kamya dans le berceau d’un nouveauné et sur le lit d’une accouchée. Des personnes ont échappé à leurs craintes et à leurs souffrances morales grâce à elle. Lorsqu’un homme possède une telle kamya, les accusateurs et les anges destructeurs ne peuvent pas s’approcher de lui ; il s’attire la bonté et la pitié céleste. Rav Batsri a accepté. Il a apporté le coffret des kamyot pour vous offrir, cher donateur de Koupat Ha’ir, un talisman de son héritage !

Comme il serait bon pour vous d’avoir cette kamya chez vous ! Chacun serait content d’avoir en poche en diverses occasions un talisman pareil. Nous n’aurions jamais rêvé avoir accès à l’héritage ancien caché dans le bureau du plus grand kabbaliste d’aujourd’hui… Que comprenons-nous aux saints Noms, aux combinaisons de lettres hébraïques, aux sephirot célestes, aux secrets et aux réincarnations ? Nous ne comprenons rien, certes, mais nous comprenons ce que sont les Portes de la bonne subsistance, nous savons que nous voulons protéger nos enfants, nous connaissons notre crainte des voleurs et des attentats. Nous comprenons la valeur de la bonne santé, le tourment d’une mésentente, la souffrance d’un couple sans enfants, le désarroi d’une célibataire qui désire se marier. Pour tout cela, nous désirons une kamya de Rabbi Yéhouda Pétaya !

Ne pensez pas qu’un talisman se choisisse facilement. Chacun a une signification

différente, convient dans des domaines différents et renferme des secrets

kabbalistiques différents. Rav Batsri chlita a marché de long en large dans la pièce, a observé les différentes kamyot et les a même montrées aux autres kabbalistes présents à ce moment-là pour leur demander leur avis. Après un long moment d’examen et de réflexion, il a choisi l’une des kamyot et son visage s’est éclairé. « Celle-ci servira ! a-t-il déclaré. Cette kamya est bonne pour

chaque chose ! » Par estime pour Koupat Ha’ir, par amour pour la tsédaka, Rav David Batsri a donné cette précieuse kamya aux Rabbanim de la Koupa afin qu’ils vous la remettent ! Voilà, sur un plateau d’argent, sans être les arrière-petits-enfants du kabbaliste Rabbi Yéhouda Pétaya, sans être un collectionneur,

mais en étant « simplement » un donateur de Koupat Ha’ir, vous recevez cette sainte kamya. Si vous faites un don de la somme indiquée, vous recevrez la kamya qui aide dans chaque domaine, comme l’a affirmé le doyen des kabbalistes.

 

Voilà, sur un plateau d’argent, sans être les arrière petits enfants

du kabbaliste Rabbi Yéhouda Pétaya, sans être un

collectionneur, mais en étant « simplement » un donateur de

Koupat Ha’ir, vous recevez cette sainte kamya.

Koupat Ha’ir est la caisse de tsédaka de Rav ‘Haïm Kaniewsky. C’es pourquoi lorsque les Rabbanim de Koupat Ha’ir sont venus le consulter pour des questions importantes touchant à la Koupa, ils lui ont présenté la kamya et lui ont raconté son histoire. Rav Kaniewsky a examiné la kamya qui, pour une personne ordinaire, est indéchiffrable et a affirmé : « C’est une bonne kamya ! J’en voudrais aussi. »

 

 

Oui, notre maitre a demandé cette kamya pour lui-même ! Quand on lui en a tendu

une, il l’a glissée dans son portefeuille. Quiconque reconnait une occasion lorsqu’elle se présente sait qu’il s’agit d’une opportunité rare qui ne reviendra

pas forcément. Lorsqu’on vous offre un cadeau spirituel de cette qualité, ne restez

pas indifférent. Pourquoi ne pas essayer ? Chacun a une bonne raison de le désirer. Nous faisons tant pour notre famille, mais ce n’est pas assez malgré tout. Savons nous ce qui est bon pour notre famille ? Quel médecin consulter ? Quels amis notre enfant doit fréquenter ? A quelle école l’envoyer ? Quel travail quitter et quel poste accepter ? Nous savons si peu de choses. Mais une kamya pareille écrite par un grand kabbaliste est certainement un bon effort à faire, à plus forte raison lorsqu’elle est accompagnée d’un don à la tsédaka qui

déchire le mauvais décret. Prenez une kamya. Ne manquez pas cette

occasion rare. Pour vous. Pour votre famille. Pour votre subsistance, votre santé, votreréussite spirituelle et matérielle.

:Par prélèvement mensuel